6e: Les Mille et Une Nuits.

Boîte de lecture de Myriam:


Recette de Manon:

6e: Une sixième en accordéon

Boîte de lecture de Safa:

Recette de Noa:

Création de lecture sur Le Petit Prince

Boîte de lecture de Capucine:

Boite de lecture d’Emeline:

Prezi de Capucine (Cliquez sur Start Prezi puis naviguez grâce aux flèches)

Abécédaires des 6E sur l’Odyssée.

Le principe.

Un abécédaire est une liste de mots commençant chacun par une lettre de l’alphabet. A la fin de leur lecture de l’Odyssée, les 6E ont chacun créé un abécédaire regroupant les mots-clés de ce livre, et en expliquant leur choix. La consigne était d’être créatif et d’utiliser le support qu’ils souhaitaient.

Le résultat

Les élèves ont fait preuve d’imagination et ont adopté différents supports pour créer leur abécédaire:

Sous forme de petits sablés gravés!

Sous forme de petits sablés gravés!

Chaque lettre de l'alphabet est représentée par un mot-clé de l'Odyssée...

Chaque lettre de l’alphabet est représentée par un mot-clé de l’Odyssée…

Sous forme de boîte de cartes...

Sous forme de boîte de cartes…

Un mobile original à suspendre.

Un mobile original à suspendre.

Sur le modèle du calendrier de l'Avent, chaque lettre se déplie pour laisser place à l'explication du mot choisi.

Sur le modèle du calendrier de l’Avent, chaque lettre se déplie pour laisser place à l’explication du mot choisi.

Le bâteau d'Ulysse abrite des cartes explicatives.

Le bateau d’Ulysse abrite des cartes explicatives.

Des petits livrets regroupant les mots-clés par ordre alphabétique.

Des petits livrets regroupant les mots-clés par ordre alphabétique.

 

Un immense BRAVO aux élèves qui ont joué le jeu et se sont prêtés avec beaucoup de talent et d’imagination à cet exercice pour rendre compte de leur lecture et en faire une expérience personnelle!

Lecture des 6E: Hervé Thiry Duval nous raconte la Franche-Comté.

Les élèves de 6ème E ont fait des recherches sur des contes écrits par Hervé Thiry Duval se passant en Franche-Comté. Laissez-les vous raconter ces histoires, dans ce petit tour de la région…

Cliquez sur START PREZI puis naviguez avec les flèches droite/gauche.

La suite de la Tante Arie.

rencontre-avec-herve-thiry-duval-feericologue-L-1Dans son livre « Contes et légendes de Haute-Saône et de Belfort« , Hervé Thiry-Duval, notre féericologue favori nous livre une courte histoire mettant en scène un personnage légendaire de Franche-Comté: La Tante Arie (ou Fée Arie, « rien à voir avec une quelconque marque de voiture italienne », comme dirait la classe de 6èmeE!)

Dans ce conte, on découvre une famille franc-comtoise le soir de Noël. Tout le monde  attend la venue de Tante Arie, qui selon la coutume distribue les cadeaux aux enfants.  Seul le père de famille, Marc, se moque de cette tradition à laquelle seuls les enfants croient encore. Alors comment expliquer ce petit cadeau qu’il reçoit et que personne ne lui a offert? Comment expliquer les traces de pas palmés dans la neige devant la maison? Le conte se termine sur ces doutes, et une certaine peur de Marc…

Les 6ème E vous proposent différentes suites à ce conte de Noël…

Sortie Mon Espace Proche

IMG_0744Dans le cadre de la découverte de l’espace qui les entourent (« Mon espace proche », au programme de géographie), les élèves de 6èmeE ont passé une matinée à arpenter les rues de Belfort jusqu’au château, afin de se familiariser avec l’environnement urbain. Nous avons profité de cette sortie pour travailler sur l’observation et les sensations, et avons commencé à prendre nos marques pour un long travail d’écriture collaboratif qui commencera dans les semaines à venir…

Un travail d’observation et de réflexion sur le temps…

En plus de leurs recherches et observations orchestrées par leur professeur de géographie, les élèves ont dû réfléchir à l’aménagement de l’espace dans la ville de Belfort et aux différences qu’offrait le paysage dans ce que les élèves appellent « l’Ancien Temps » et aujourd’hui. Munis de cartes postales anciennes de la ville de Belfort, les élèves ont refait la même photo avec le même cadrage, mais en 2013.

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Découvrir la ville par les sensations.

L’après-midi, les élèves ont participé à une « mise en mots », à une verbalisation de tout ce qu’ils avaient vu, découvert, entendu. La première partie du travail en français a consisté en l’élaboration d’une fresque, sous forme de carte heuristique, qui recense toutes les sensations qu’a offertes la découverte de la ville le matin-même. Après avoir rappelé les 5 sensations existantes, les élèves ont chacun créé leur carte pour faire la liste de tout ce qu’ils avaient pu ressentir. Voici un échantillon de leur travail.

(Cliquez sur chaque carte pour l’agrandir)

  • Les sensations d’Edouard:Edouard TASSIER
  • Les sensations de Manon:salmon manon
  • Les sensations de Noa: Noa Obame-Hassoun
  • Les sensations de Kylian:Kylian Jacquart

 

Faire une synthèse grâce au live-tweet.

Un tweet est un message court (140 caractères) qui permet de synthétiser une idée en allant à l’essentiel. Les élèves ont donc tweeté des informations importantes à retenir sur l’espace dans lequel ils vivent. Le compte Twitter du cours de français est @salle103

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Vers un travail d’écriture longue…ou la Franche-Comté contée.

Cette sortie en pleine immersion dans la ville était surtout un bon prétexte d’imprégner les élèves de l’ambiance particulière de la vieille ville de Belfort, qui a su garder, malgré l’avancé du temps, son quelque chose de mystérieux et légendaire. C’est dans ce cadre que les élèves vont écrire un petit livre de contes merveilleux sur leur ville, à l’instar d’Hervé Thiry Duval, notre auteur fétiche de contes régionaux, que les élèves rencontreront au cours de l’année…

Affaire(s) à suivre, donc!….

Et si la Franche-Comté vous offrait des légendes que vous ne connaissez pas encore?

Et si la Franche-Comté vous offrait des légendes que vous ne connaissez pas encore?

 

3ème: La nouvelle à chute de Sarah

La nouvelle à chute de Sarah

Comme d’habitude, le petit Micki se réveilla, mort de froid dans son ridicule petit lit, tiré du sommeil par son père qui lui criait, à lui et à ses quatre frères entassés dans une même chambre, de se lever pour aller a l’école .

Il repoussa donc sa mince couverture, sortit de son lit et descendit les marches branlantes de l’escalier le plus vite possible. Il ne devait surtout pas faire attendre son père… Il avait horreur d’attendre…

Le père de Micki était un homme grand, fort et d’une extrême dureté. Heureusement sa mère, elle, était d’une douceur incomparable. Elle avait une tendresse particulière pour Micki, qui était le dernier de ses six enfants et le protégeait des coups réguliers de son père. Même si, bien sûr, elle n’était pas toujours là…

Micki voulut prendre de quoi déjeuner mais une fois de plus, ses frères avaient englouti le maigre repas que sa mère avait préparé et sa sœur Janet finissait les restes sous son nez.

Il partit donc à l’école le ventre vide et à pied car le chauffeur de bus n’acceptait pas les enfants dits « black », il les pensait différents et les considérait comme une erreur de la nature.

Issu d’un milieu très modeste, avec un père violent et victime de racisme, ce pauvre enfant avait déjà une vie très dure… Une seule chose le rendait heureux, lui faisait repousser ses limites et l’aidait à surmonter absolument n’importe quel douleur ou obstacle, c’était la musique.

Jazz, pop , soul, rock… Il y avait tellement de styles, tellement d’instruments ! Le paradis. Il passait des heures à chanter des chansons de tous les genres et de toutes les époques. Une mélodie lui suffisait pour être comblé… C’était plus qu’une passion , c’était sa raison de vivre. Elle occupait chaque seconde de chaque jour, chacune de ses pensées.

Il dansait aussi, quand l’occasion se présentait. Il avait même inventé un pas de danse qui consistait à frotter les pieds sur le sol , dans le but de donner l’impression de glisser.

Son père ne voyait pas cela d’un bon œil. Il le trouvait stupide et dénué de talent.Sa mère, en revanche, était émerveillée à chaque note qu’il fredonnait, elle le surnommait « son petit roi de la pop ».

Il avait d’ailleurs formé un groupe avec ses frères, qui portait leur nom de famille. Un jour ils y arriveraient. Ils seraient célèbres, il le savait.

Perdu dans ses pensées, il n’entendit pas sa mère l’appeler « Michael ! Attends , tu as oublié ton ton déjeuner ! » et il quitta la maison de la famille Jackson sans se retourner.

 

3ème: Ecriture d’une nouvelle à chute, par Guillaume.

Rappel: La nouvelle à chute est une courte histoire dont la chute (la fin) est surprenante ou inattendue. Dans les nouvelles qu’ils devaient écrire, les 3D devaient raconter une anecdote de l’enfance d’un personnage, en ne dévoilant son identité que dans la chute.

 

La nouvelle de Guillaume.

 

Le basketball. Quel sport! Trouver l’utilité dans ce sport dans lequel on doit lancer un ballon rond dans un cercle suspendu qu’on appelle ‘’panier’’. Et on paye des gens pour ça, on devient célèbre pour ça. Pourtant le basket, pour certaines personnes, ce n’est pas juste un sport mais une passion, une religion.

Dans une petite banlieue de Chicago, un petit garçon, qui portait le surnom de Micki, était l’un des plus grands fans de ce sport. Il était maigre, de taille moyenne pour son âge, les cheveux courts et de couleur noir tout comme sa peau. Il portait toujours des maillots et des shorts de basket et son doudou était même un ballon de basket dédicacé. Dans la rue, à cote de chez lui, un panier était suspendu. C’était le lieu où tous les jeunes du quartier venaient s’amuser et s’entrainer. Micki voulait toujours jouer avec eux, mais à chaque fois qu’il essayait de se mêler au match, insultes et moqueries lui tombaient dessus.

Un jour, alors que les grands disputaient un match entre eux, Micki arriva et leur montra son ballon dédicacé en espérant leur en mettre plein la vue. Alors, l’un des jeunes vint vers lui et lui dit:

-« Waouh! Il est trop bien ton ballon! Tu veux venir jouer avec nous? On verra comment tu joues.

– C’est vrai?

– Oui allez viens! Tu seras dans mon équipe. »

Le petit Micki se rua dans l’équipe et lança le ballon au capitaine. Le match commença. Tout à coup, l’un des joueurs cria:

-« Eh le champion attrape ça! »

Quand Micki se retourna, le ballon le percuta au visage et son nez se brisa. Le père de Micki, ayant vu la scène, se précipita hors de son appartement, dévala les escaliers et courut pour aider son fils. A cet instant, l’un des jeunes dit:

-« Eh! merci pour le ballon Mickael, et au revoir monsieur Jordan! »

 

3ème: Ecriture d’une nouvelle à chute, par Corentin.

Rappel: La nouvelle à chute est une courte histoire dont la chute (la fin) est surprenante ou inattendue. Dans les nouvelles qu’ils devaient écrire, les 3D devaient raconter une anecdote de l’enfance d’un personnage, en ne dévoilant son identité que dans la chute.

 La nouvelle de Corentin: « Le futur Prodige »

Comme d’habitude, Mme Jose emmena son fils à l’école à huit heures précises, ils se firent un câlin et le petit courut pour rentrer dans la cour et rejoindre les amis qu’il avait, dans cette école au fin fond des favelas.

A l’heure de la récréation, à onze heure quinze, Rona et ses camarades allaient toujours jouer au foot dans un coin de la cour, mais ce jour-là, une bande de gros durs alla leur prendre leur ballon. Rona se faisait appeler « Tarzan » pour ses cheveux longs et sa grande taille, mais aussi « le lapin » pour ses dents bien avancées. La bande dit à Rona : « Si tu balances au prof, on te fera la peau! »

Rona décida de ne rien dire et retourna en cours avec ses amis sans un mot. Le soir il rentra chez lui, et son père lui demanda où était passé son ballon. Il lui répondit que son ballon était coincé dans l’abre et que le concierge irait le cherhcher.

Le lendemain, les gros durs attrapèrent Rona et lui dirent :

 » Ce soir à dix sept heures, viens derrière le magasin de légumes et on fera un match: si tu gagnes, à toi le ballon! »

Rona accepta le marché.

L’heure dite arriva et ils se rassemblèrent, Rona et ses amis d’un côté, les gros durs de l’autre, pour jouer le match. La partie commença et le petit Rona, qui continuait à se faire appeler « le Tarzan à dents de lapin », durant les cinq dernière minutes, commença à dribler tous les joueurs, marqua un but et dit :

« Mon nom est Ronaldinho, pas Tarzan ! »

Il repartit, tout fier, avec son ballon sous le bras.