Nouvelles à chute.

 

 

La nouvelle de Marion.

 

Comme toujours, Marte alla jouer dans un parc près de chez lui. Il y avait ses camarades de classe, mais ils étaient trop occupés à jouer aux billes pour s’occuper de lui.

Marte, lui, lisait des livres en pensant à l’injustice qui régnait en Amérique. Deux jours auparavant, une femme noire qui refusait de laisser sa place à un homme blanc s’était fait violemment frappée. Choqué par ce qu’il avait vu, il se demandait quand cesserait cette injustice qui régnait depuis bien trop longtemps.

Tout à coup, un cri retentit : c’était encore une de ces bagarres entre les noirs et les blancs qui éclataient presque tous les jours. Lassé de voir ces mêmes bagarres en continu, il pensa à voix haute: « Un jour, quand je serai grand, je réglerai cette injustice… », pensant que personne ne l’écoutait. Mais ses bonnes paroles n’étaient pas tombées dans l’oreille d’un sourd: un homme blanc, qui passait par là, les avait entendues et il lui demanda de quelle injustice parlait Marte:

« – De quoi parles-tu petit?

– De l’injustice qui oppose les blancs et les noirs, Monsieur.

– Ce n’est pas une injustice ça, répondit l’homme.

Ses mots résonnaient dans la tête de Marte. Alors, même les blancs ne rendaient pas compte de ce qu’ils faisaient ?

Alors il se fît un serment:

 » Moi Martin Lutter King, je jure d’essayer de réparer cette injustice qui règne depuis bien trop longtemps en Amérique! »

 

 La nouvelle de Corentin: « Le futur Prodige »

Comme d’habitude, Mme Jose emmena son fils à l’école à huit heures précises,  ils se firent un câlin et le petit courut pour rentrer dans la cour et rejoindre les amis qu’il avait, dans cette école au fin fond des favelas.

A l’heure de la récréation, à onze heure quinze, Rona et ses camarades allaient toujours jouer au foot dans un coin de la cour, mais ce jour-là, une bande de gros durs alla leur prendre leur ballon. Rona se faisait appeler « Tarzan » pour ses cheveux longs et sa grande taille, mais aussi « le lapin » pour ses dents bien avancées. La bande dit à Rona : « Si tu balances au prof, on te fera la peau! »

Rona décida de ne rien dire et retourna en cours avec ses amis sans un mot. Le soir il rentra chez lui, et son père lui demanda où était passé son ballon. Il lui répondit que son ballon était coincé dans l’abre et que le concierge irait le cherhcher.

Le lendemain, les gros durs attrapèrent Rona et lui dirent :

 » Ce soir à dix sept heures,  viens derrière le magasin de légumes et on fera un match: si tu gagnes,  à toi le ballon! »

Rona accepta le marché.

L’heure dite arriva et ils se rassemblèrent, Rona et ses amis d’un côté, les gros durs de l’autre, pour jouer le match. La partie commença et le petit Rona, qui continuait à se faire appeler « le Tarzan à dents de lapin », durant les cinq dernière minutes, commença à dribler tous les joueurs, marqua un but et dit :

« Mon nom est Ronaldinho, pas Tarzan ! »

Il repartit, tout fier, avec son ballon sous le bras.


 

La nouvelle de Guillaume.

 

Le basketball. Quel sport! Trouver l’utilité dans ce sport dans lequel on doit lancer un ballon rond dans un cercle suspendu qu’on appelle ‘’panier’’. Et on paye des gens pour ça, on devient célèbre pour ça. Pourtant le basket, pour certaines personnes, ce n’est pas juste un sport mais une passion, une religion.

Dans une petite banlieue de Chicago, un petit garçon, qui portait le surnom de Micki, était l’un des plus grands fans de ce sport. Il était maigre, de taille moyenne pour son âge, les cheveux courts et de couleur noir tout comme sa peau. Il portait toujours des maillots et des shorts de basket et son doudou était même un ballon de basket dédicacé. Dans la rue, à cote de chez lui, un panier était suspendu. C’était le lieu où tous les jeunes du quartier venaient s’amuser et s’entrainer. Micki voulait toujours jouer avec eux, mais à chaque fois qu’il essayait de se mêler au match, insultes et moqueries lui tombaient dessus.

Un jour, alors que les grands disputaient un match entre eux, Micki arriva et leur montra son ballon dédicacé en espérant leur en mettre plein la vue. Alors, l’un des jeunes vint vers lui et lui dit:

-« Waouh! Il est trop bien ton ballon! Tu veux venir jouer avec nous? On verra comment tu joues.

– C’est vrai?

– Oui allez viens! Tu seras dans mon équipe. »

Le petit Micki se rua dans l’équipe et lança le ballon au capitaine. Le match commença. Tout à coup, l’un des joueurs cria:

-« Eh le champion attrape ça! »

Quand Micki se retourna, le ballon le percuta au visage et son nez se brisa. Le père de Micki, ayant vu la scène, se précipita hors de son appartement, dévala les escaliers et courut pour aider son fils. A cet instant, l’un des jeunes dit:

-« Eh! merci pour le ballon Mickael, et au revoir monsieur Jordan! »

 

 

La nouvelle de Sarah

Comme d’habitude, le petit Micki se réveilla, mort de froid dans son ridicule petit lit, tiré du sommeil par son père qui lui criait, à lui et à ses quatre frères entassés dans une même chambre, de se lever pour aller a l’école .

Il repoussa donc sa mince couverture, sortit de son lit et descendit les marches branlantes de l’escalier le plus vite possible. Il ne devait surtout pas faire attendre son père… Il avait horreur d’attendre…

Le père de Micki était un homme grand, fort et d’une extrême dureté. Heureusement sa mère, elle, était d’une douceur incomparable. Elle avait une tendresse particulière pour Micki, qui était le dernier de ses six enfants et le protégeait des coups réguliers de son père. Même si, bien sûr, elle n’était pas toujours là…

Micki voulut prendre de quoi déjeuner mais une fois de plus, ses frères avaient englouti le maigre repas que sa mère avait préparé et sa sœur Janet finissait les restes sous son nez.

Il partit donc à l’école le ventre vide et à pied car le chauffeur de bus n’acceptait pas les enfants dits « black », il les pensait différents et les considérait comme une erreur de la nature.

Issu d’un milieu très modeste, avec un père violent et victime de racisme, ce pauvre enfant avait déjà une vie très dure… Une seule chose le rendait heureux, lui faisait repousser ses limites et l’aidait à surmonter absolument n’importe quel douleur ou obstacle, c’était la musique.

Jazz, pop , soul, rock… Il y avait tellement de styles, tellement d’instruments ! Le paradis. Il passait des heures à chanter des chansons de tous les genres et de toutes les époques. Une mélodie lui suffisait pour être comblé… C’était plus qu’une passion , c’était sa raison de vivre. Elle occupait chaque seconde de chaque jour, chacune de ses pensées.

Il dansait aussi, quand l’occasion se présentait. Il avait même inventé un pas de danse qui consistait à frotter les pieds sur le sol , dans le but de donner l’impression de glisser.

Son père ne voyait pas cela d’un bon œil. Il le trouvait stupide et dénué de talent.Sa mère, en revanche, était émerveillée à chaque note qu’il fredonnait, elle le surnommait « son petit roi de la pop ».

Il avait d’ailleurs formé un groupe avec ses frères, qui portait leur nom de famille. Un jour ils y arriveraient. Ils seraient célèbres, il le savait.

Perdu dans ses pensées, il n’entendit pas sa mère l’appeler « Michael ! Attends , tu as oublié ton ton déjeuner ! » et il quitta la maison de la famille Jackson sans se retourner.

 

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One Comment

  1. Perci beaucoup jais rendu line de ser nouvelle et une super note

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